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| La Société des antiquaires de l'Ouest et le patrimoine régional |
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Défense du Patrimoine immobilier
Par incitation de l'État
Fondée par un groupe d'historiens et d'archéologues qui avait incité l'État à acheter
le baptistère Saint-Jean de Poitiers pour en empêcher la destruction, elle s'est livrée avec
constance à la défense du patrimoine monumental de la région.
On lui doit la conservation de nombreux édifices médiévaux tels que, dans la Vienne :
- la tour de l'abbaye de Charroux,
- la tour de l'église Saint-Porchaire,
- les vestiges du cloître de Notre-Dame-la-Grande
- ou la tour de la Poudrière à Poitiers.
Par acquisition
Quand son intervention auprès des autorités publiques s'avérait inopérante,
elle a parfois pris le parti d'acheter des monuments menacés, surtout dans
la Vienne. Ainsi en est-il :
- du dolmen de la Pierre-Levée à Poitiers en 1876,
- de l'Échevinage à Poitiers en 1878,
- du théâtre du Vieux-Poitiers à Naintré en 1902,
- de la poterne de Château-Larcher en 1913,
- de la chapelle funéraire de Jouhet en 1922
- et du château d'Angles-sur-l'Anglin en 1925.
Par don ou legs
D'autres monuments lui furent donnés ou légués, dont elle assura durant
des décennies l'entretien :
- le dolmen de la Pierre-Pèze à Limalonges (Deux-Sèvres),
- l'hypogée des Dunes à Poitiers,
- le cénotaphe de Chandos à Mazerolles ou la grotte de Gioux à Chauvigny,
- ainsi que le portail de l'église des augustins, à Poitiers,
qu'elle fit remonter devant l'hôtel de Chièvres, qui lui avait été légué
pour qu'elle en fasse un musée.
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